02 mars 2009
come back
Ça y est, j’ai enfin récupéré mon ordinateur… pas complètement réparé, certes, mais suffisamment pour ce que j’en fait actuellement (le graveur dvd est mort, tout comme la batterie… dommage pour un portable, mais vu le coût des réparations, autant m’en offrir un nouveau…). Du coup, ça fait deux heures que je rattrape mon retard sur les blogs figurinistes… J’ai plus qu’à peindre pour me remettre à niveau. Pour l’APO de février, c’est raté, à ma grande honte... Seulement 4 socles FoG réalisés !Il faut dire que je ne pensais pas passer autant de temps pour la réalisation de la maquette, qui n'est même pas finie... Ceci dit je ne regrette pas dans la mesure où j'ai découvert l'aéro et pas mal d'autres petits trucs que je dévoilerai probablement d'ici peu. Bon jeu à tous, faut que je retourne voir tout ce que j'ai raté ces derniers jours sur la toile !
PS : un truc utile : http://figoblogotheque.blogspot.com/
27 janvier 2009
come back
Ca y est, les exams se terminent et février se profile déjà. Mon contrat d’APO du mois est rempli... J'envisageai de faire 4 socles en plus mais bon, je me prends 3 jours de vacances, loin de Lyon et des figs alors ça va être short... Ce sera pour le mois prochain !
Concernant les objectifs de février, justement, ils risquent d’être un peu chamboulés, puisqu’un ami m’a proposé de m’aider et de me montrer 2 ou 3 trucs concernant la réalisation des maquettes précédemment acquises, notamment une initiation à l’aérographe… Donc APO maquette : il faut que le P47 soit monté assez rapidement, sachant que cela signifie peindre les parties internes, notamment le cockpit. D'après ce que j'ai pu lire sur divers forum, c'est justement une des opérations les plus longues et délicates. Ensuite seulement viendront les figs... L’idéal serait de faire 32 vélites ou 32 triarii (16 ou 8 socles) ainsi qu’un socle DBA… Et la maquette. Mais bon, je maintiens mon APO à 8 socles minimum avec un objectif officieux de 12 socles...
06 janvier 2009
APO light
Pour avancer, il suffit de peindre (un petit peu) tous les jours… Facile à dire, moins facile à mettre en œuvre ! Certains utilisent l’APO pour se motiver. Si vous n’êtes pas familier du principe, je vous encourage à aller voir ici et là… Trop contraignant selon moi. C’est pourquoi j’ai décidé de mettre en place un système de décompte des figurines peintes par mois (comme beaucoup de figurinistes par ailleurs), mais qui ne prendra en compte que les figurines avec lesquelles je veux/vais jouer (peindre ce que l’on veut jouer plutôt que de jouer par rapport à ce qui est peint…).
Le tout sera exprimé en pourcentage du travail effectué, compté en socles, indépendamment du nombre de figs qui tiennent dessus (on joue des socles, pas des figs)… Le travail sur chaque projet sera ainsi évalué et exposé aux yeux de tous à la fin de chaque mois. Concernant les extras, une catégorie bonus (pour me donner bonne conscience) recensera les réalisations « non immédiatement utiles »… Lorsqu’une armée sera intégralement peinte, cela correspondra à 90% du projet, les 10% restant concernant soclage, vernissage, et réalisation du camp ou bagage.
L’objectif : augmenter de 10% minimum tous les mois le pourcentage total. Pas de chance, mais en janvier c’est les exams jusqu’au 25, donc il faut voir si j’arrive à faire 10% (environ 2 socles par semaine)… Mais après, c’est promis, j’essaie de m’y tenir, au moins jusqu’en mai (encore des exams, les derniers…), et de recommencer dès juin. Et par la suite s’ajouteront les Daces quand peindre du romain me sera trop pénible (et puis bloodbowl, escarmouche futuriste en 28mm, Gaulois 15mm et autres projets qui prendront vie au cours de l’année…).
Voici les compteurs de départ :
FoG romains : 15 socles / 67 (je crois) (20%)
DBA romains : 0 / 12 (0%)
Total : 17 % (au moins, je ne pars pas de rien…)
Certains remarqueront qu’un socle DBA de 48 figs 6mm est certainement plus long à peindre qu’un socle de 2 vélites en 15mm… Mais comme je suis nul en maths, pas de calculs longs et compliqués : le socle est peint ou non. Binaire mais efficace !
Toutes mes félicitations si vous avez lu jusque là sans décrocher… C’est un message qui n’apporte rien à personne, mais qui m’engage à peindre quoi qu’il advienne !
Gobonaute (qui vient de pondre une méthode d’APO modifiée).
04 janvier 2009
Petit moment de faiblesse...
Le cours actuel de la livre est faible ;
Je suis au moins aussi faible, si ce n’est plus ;
Je dois peindre mon armée FoG ;
Je dirai même plus, je dois peindre des dizaines des socles (encore 60 !);
Je n’entamerai un nouveau projet que quand les Romains seront peints ;
Ne pas commander, ne pas commander ;
Trop tard ! ;
J’ai encore craqué ;
Je suis faible ;
Et j’ai plus de 500 figurines supplémentaires ;
Et la règle de jeu qui va avec ;
Et pas plus de temps ;
Heureusement qu’elles ne mesurent que 6mm ;
En plus, ce sont encore des Romains ;
Mais je ne regrette rien ;
Je suis même plutôt satisfait ;
Même si ma chère et tendre l’est beaucoup moins ;
Gobonaute, faible et mégalo, mais content quand même (et un peu impulsif aussi) !
PS: pour ceux que ça intéresse, ce sera du DBA soclé au format 25mm (donc un socle sera composé de 48 légionnaires) dans un contexte d'empire romain sous Trajan. L'armée que je réaliserai pour les affronter sera une armée de Daces, plus tard dans l'année. A noter que j'ai longtemps hésité avec les guerres médiques ou Qadesh... Peut-être l'année prochaine.
PS2: merci à Walktapus pour son aide dans ma quête du livre de règle le plus difficile à trouver malgré sa popularité ! Et pour ceux qui cherchent DBA, ne cherchez plus, il est dispo chez Essex !
PS3: j'aime les Romains... Et alors ?
PS4: j'ai bien fait de ne pas prendre de résolution figurinistique pour cette année ^^...
Bon jeu !
31 décembre 2008
mon "auto" cadeau de noël
Voici mon dernier achat, de quoi s'occuper intelligemment... A première vue, l'ouvrage est magnifique et abondamment illustré, avec des nombreux tableaux en encart pour revenir sur telle ou telle bataille. Très généraliste puisque s'étendant de l'antiquité à la période actuelle, il est parfait pour un néophyte (comme moi !) pour s'initier aux grands conflits historiques... Je n'ai pas encore eu le temps de pousser plus avant ma lecture, j'en reparlerai donc d'ici peu.
J'en profite pour mettre un lien vers un fabriquant de figs que je viens de découvrir... attention, c'est petit ! 6mm... Pour un projet spécial 2009 ? le lien : Baccus6mm
A noter aussi la parution du blogurizine 3, téléchargeable ici. C'est toujours aussi bon. Chapeau bas et encore merci à tous ceux qui y participent !
Bon jeu,
Gobonaute
28 décembre 2008
raté !
Echec de mon pseudo challenge de la matinée... En effet, je viens de finir de ranger tout le matériel de peinture et de coller les figs sur leurs socles pour me rendre compte que le porte-enseigne traine tout seul, non peint sur un coin de table... Je suis naze ! Sinon, ça fait 31 figs de plus, et 7 socles terminés. J'ai pas le courage de rattaquer maintenant. Du coup je pense le peindre en parallèle de la prochaine série de figs. Des photos dès que ce sera terminé (un jour...).
Gobonaute (dégouté).
19 décembre 2008
première bougie !
Cela fait aujourd'hui un an (et un jour) que le nautigob a vu le jour sur le net. Force est de reconnaître que la publication du blog est assez inconstante, aussi bien en terme de fréquence qu'en terme de contenu, néanmoins, il continue d'exister (bien que là, ce soit un peu le point mort). Du coup, ce soir, ras de le bol des révisions, j'en profite pour sortir les pinceaux et une poignée de romains... Faut savoir faire des pauses quoi ! Concernant les stats, une bonne centaines d'articles pour un peu plus de 4000 visiteurs, c'est loin de certains blockbusters figurinistes (qui a dit chien sauvage ?), mais je tenais quand même à remercier tous ceux qui prennent un peu de temps pour visiter ce blog, de manière régulière ou par accident... Promis la prochaine fois je parle de figs ou de bouquins, et je met une illustration ou photo !
gobonaute.
18 décembre 2007
hello !jdr
Bon alors pourquoi ce blog ?
Simplement pour faire partager mon amour immodéré (trop parfois…) du jeu en général et des jeux de figs en particulier. Marre aussi de squatter le travail des autres sans apporter ma (petite) pierre à l’édifice qu’est la communauté des joueurs. Le contenu du blog sera nettement orienté vers l’univers AT 43, parce que le pré peint, quoi qu’on en dise, c’est du « prêt à jouer », et ça c’est vachement bien… Pour les puristes, quelques digressions sur des jeux de figs peut être plus classique (quoique), et pour les autres, des critiques, résumés ou scénarii pour JDR et jeux de société…
Sans oublier tout ce qui tourne autours du fantastique, littérature fantasy, SF et mes coups de cœur !
Alors pour commencer ce blog, voilà un petit essai de background écrit il y a bien longtemps et publié sur le forum rackham, intitialement intitulé : « pour pimenter vos séjours aux 10000 pas » (la prison de cadwallon, inculte !), pour cadwallon, mais adaptable partout :
« Lors de leurs aventures, il est
très probable (voire même certain…) que de nombreux ligueurs se retrouvent
enfermés aux Dix Mille Pas. Evidemment, même si leur principal soucis sera de
trouver comment réunir suffisamment de Ducats pour en sortir, cela peut être
l’occasion de leur faire rencontrer de nouveaux contacts, voire de leur confier
rumeurs et missions susceptibles d’exciter leur convoitise…
Dans une des cellule commune cohabitent deux des plus
étranges et des plus anciens détenus, dont les noms réels sont depuis longtemps
oubliés de tous (sauf peut-être de l’administration…) : Prof, un humain lion,
et le Boiteux, un elfe à l’origine indéterminée.
Ancien barde émissaire de la Chimère, ordre magique
barhan, Prof s’est retrouvé au cœur d’une machination visant à l’écarter de
l’ambassadeur du Lion. Pour défendre son maître, il fut obligé d’abuser de sa
magie, éliminant ainsi ses agresseurs, mais aussi une partie d’une délégation
cadwë venue signer de nouveaux traités de commerce lors d’une réception. En
effet, des traîtres de la guilde des Usuriers s’étaient mêlés aux partisans du
Duc, tentant d’influer sur le cours des évènements par le biais de la magie des
Ténèbres. Seuls les mages de la Lumière s’en rendirent compte, et lorsque Prof
réalisa ce qui se passait, il réagit de la seule façon qui lui semblait
appropriée : l’élimination pure et simple des Usuriers, malheureusement
compliquée de dommages collatéraux au sein de la délégation ducale. Aucun
membres des partis en présence ne comprit son geste, et il parut alors comme dangereux
et incontrôlable. Immédiatement arrêté, il fut emprisonné aux Dix Mille Pas,
sans faire preuve de résistance. Aucune de ses explications ne parut recevables
aux yeux de la justice ducale, dans la mesure où les manigances des Usuriers ne
furent pas visibles, et d’autre part parce que reconnaître que la délégation
était infiltrée par des ennemis du Duc, capable en outre de mettre en œuvre de
la magie ténébreuse à l’insu de tous aurait été reconnaître un aveux de
faiblesse. Le royaume d’Alahan ne désirant pas devoir gérer des tensions
politiques avec la cité franche en cette période troublée de Rag’narok, Prof
fut ainsi sacrifié au nom des relations diplomatiques. Cependant, certains de
ses amis de la Chimère ne l’ont pas oublié, et espèrent toujours trouver un
moyen de le faire sortir. Actuellement, Prof occupe ses journées en tentant
d’apprendre aux autres détenus à lire, ce qui n’est permis par son gardien que
dans la mesure où lui aussi profite des cours. De toute façon, que pourrait
bien faire un vieil humain dont personne ne se souvient ? Si on lui demande,
Prof se fera une joie de raconter l’histoire du Boiteux, qui est plongé de
manière quasi permanente dans un mutisme maussade, ruminant de sombres pensées…
Voici son histoire, enjolivée par les talents de conteur du barde :
« L’elfe semblait voler de toit en toit, tel un funambule
se déplaçant sur un fil dont lui seul soupçonnerait l’existence. Plus que
quelques rues et il serait hors d’atteinte, réfugié dans une cache dont sa
confrérie avait le secret. Soudain, au détour d’une cheminée, il fut tétanisé
par une douleur lancinante au niveau du genou. Un carreau d’arbalète. C’est
avec un certain détachement qu’il sentit sa jambe se dérober sous son poids, et
être inexorablement entraîné dans une chute qu’il pensait fatale. En effet,
aucune prise ne s’offrait à lui sur ces toits pentus, et les tuiles, de
mauvaise qualité, semblaient lui en vouloir personnellement, se détachant avec
malice les unes après les autres. Tel est l’esprit de la cité, impénétrable… Il
faisait encore nuit lorsqu’il repris connaissance, réveillé par une sensation
désagréable de froid et d’humidité. Le voleur se trouvait sur ce qui semblait
être un balcon, en piteux état, face contre terre et couvert de neige. Les
planches moisies manquaient de céder au moindre mouvement, et il était
hautement improbable qu’elles aient retenu sa chute sans se briser. Un miracle.
Après une courte prière adressée à tous les dieux, sans grande conviction, mais
avec force remerciements, il osa tourner la tête, pour découvrir qu’il n’était
pas seul. Deux fayes, sorte de petites personnes d’une quinzaine de centimètres
de haut, à la fois gracieuses et espiègles, voletaient dans l’encadrement d’une
fenêtre délabrée depuis longtemps. Bien qu’il ne comprit exactement pas ce
qu’elles se racontaient, elles semblaient débattre au sujet du sang qui
maculait la neige. Son sang. Ces deux êtres avaient retiré le carreau et
semblaient s’amuser des conséquences. Stupides créatures ! Se traînant avec
précaution jusqu'au rebord de la fenêtre, il jouer le loquet à travers le
vitrage brisé, et se laissa choir à l’intérieur. Il était dans les vestiges
d’une chambre, comme en témoignaient les restes du mobilier détruit. Curieuses,
les fayes ne purent s’empêcher de le suivre, et s’approprièrent immédiatement
la pièce, voletant sans relâche dans un étrange ballet, insouciantes de la
pesante atmosphère qui y régnait. Tant d’efforts vinrent à bout du voleur, qui
sombra à nouveau dans l’inconscience. Lorsqu’il sortit de sa léthargie, la
première chose qu’il constata, non sans plaisir, était le doux réconfort d’un
feu de cheminée, sentiment qui fit place, dans l’instant, à la surprise et à
l’appréhension. Les fayes avaient quant à elles disparues, le laissant seul
dans une chambre qui avait retrouvé toute sa splendeur passée. Son premier
geste fut d’essayer de se lever, pour se cacher. Quelle surprise de constater
que sa blessure avait disparu, sans l’ombre d’une cicatrice, comme si rien de
tout ce qu’il venait de vivre n’était réel, et qu’il était en pleine possession
de ses forces. Alors qu’il faisait quelques pas, un tintement de clés, de
l’autre coté de la porte, lui fit prendre conscience de sa vulnérabilité et de
l’impossibilité qu’il avait de se cacher. Il commit alors une erreur, fatale.
Plutôt que d’affronter un hypothétique danger, il ouvrit la fenêtre pour se
réfugier sur le balcon. Hélas, dès sa sortie, la chambre repris son aspect
miteux, tout comme le balcon, qui céda sous son poids, alors que sa jambe
recommençait à saigner. La chute fut terrible, et non seulement le fracas du
balcon s’écrasant au milieu de la rue réveilla le quartier, mais attira
immédiatement la milice, qui finit alors son œuvre en capturant le voleur, et
en l’enchaînant ici, parmi nous, au Dix milles Pas. Ce voleur, c’est le
Boiteux, là-bas. Mais personne n’a jamais su quel était le fruit de son larcin,
ni ce qu’il en était advenu. »
Bien entendu, le Boiteux ne confirmera jamais cette
histoire, et c’est à se demander si elle n’a pas été inventée de toute pièce…
La réalité n’est cependant pas si éloignée. En effet, le Boiteux entretenait
une liaison amoureuse secrète avec une fille issue d’une lignée noble de la
cité. Humaine de son état, la famille de cette dernière n’appréciait pas que
leur fille partage une relation avec un homme de plus bas rang social, mais en
plus un elfe ! Qui sait à quoi aurait ressembler leur rejeton (raisonnement
très primaire, je vous l’accorde) ? En tout état de cause lorsqu’elle ne fut
plus en mesure de cacher à ses parents son état de femme enceinte, ceux si
décidèrent de remédier discrètement au problème : séquestrant leur fille et
attendant une des visites du Boiteux, il lancèrent leurs gardes à ses trousses
dès qu’il se présenta à la fenêtre de sa chère et tendre… La suite correspond
au récit de Prof, bien que le passage sur les fayes ne soit que pure divagation
pour faire rêver son public. Du fait des relations de la famille, le Boiteux
est certain de rester très longtemps à l’ombre, en tout cas assez pour que le
temps fasse son œuvre et qu’il tombe dans l’oubli. Quant à la jeune fille, elle
a été rapidement mariée, avec un noble de basse extraction, mais humain, et
trop content d’un si bon mariage pour se soucier d’un bâtard. Néanmoins, écarté
de la famille, et cordialement détesté de ses grands parents, l’enfant
recherche activement son père dont sa mère lui a révélé l’existence récemment,
dans le but de se venger de son beau père qui abuse de sa position et rend sa
femme malheureuse, sans compter les multiples tentatives d’éliminer le bâtard,
dont l’ascendance elfe ne se remarque que par de discrètes oreilles pointues,
et une taille un peu plus svelte que celle des jeunes hommes de son age.
Voilà donc deux résidents des Dix Mille Pas. J’espère
qu’ils égaieront les séjours en prison de vos personnages. En tout cas,
n’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires, les profils que vous leur
donneriez, etc… »
Bon, c’est pas tout ça, mais faut que je retourne bosser (dur la vie d’étudiant…). Bonne soirée à tous et merci de m’avoir lu.
PS : je me présenterai peut être un autre jour... quand j'aurai plus de temps... ciao


